Allogreffe osseuse massive, une première nationale dans un hôpital de Roumanie
À seulement 13 ans, Jana a appris ce que signifient la peur, la douleur et l’espoir renaissant. À un âge où elle aurait dû passer ses journées à courir, rire et pratiquer le karaté, sa vie s’est transformée en un combat difficile : le diagnostic d’une tumeur osseuse agressive a bouleversé son enfance en un instant. Deux interventions chirurgicales à Chișinău ont suivi, deux tentatives d’arrêter la maladie qui revenait sans cesse, obstinée et menaçante.
Pour sa famille, chaque jour était devenu une bataille contre l’incertitude. Mais leur chemin les a finalement conduits vers le docteur Adyb Adrian Khal, spécialiste en orthopédie pour adultes et enfants, avec une expertise en orthopédie oncologique, à l’Hôpital Pelican. Là, au milieu d’explications calmes et de regards empreints de compréhension, les parents ont entendu pour la première fois les mots qui ont allégé leur cœur : « Il existe une solution. Nous pouvons nous battre et nous pouvons gagner. »
L’intervention proposée était complexe — une résection tumorale réalisée à l’aide de guides personnalisés, suivie d’une reconstruction osseuse. Mais pour Jana, cette opération n’était pas seulement un traitement. C’était sa chance de rêver à nouveau. D’imaginer l’avenir sans peur. De retourner au dojo, là où le karaté lui donnait force et confiance.
« C’est un médecin extraordinaire, qui m’encourage et fait tout son possible pour que je me sente bien. Je lui suis très reconnaissante parce qu’il m’a aidée et motivée à être patiente et courageuse, en me disant que tout irait bien. Il m’a apaisée et nous a rendu l’espoir. Mon souhait est de pratiquer le karaté et j’espère de tout cœur qu’il se réalisera », dit Jana avec une sincérité émouvante.
Son histoire parle de force — la force d’un enfant qui n’abandonne pas, la force d’une famille qui lutte jusqu’au bout et la force d’un médecin qui a consacré ses connaissances à redonner un avenir.
Une adolescente de 13 ans : la tumeur qui a bouleversé sa vie et le médecin qui lui a rendu l’espoir
Delora a 20 ans, elle joue au basket dans une équipe des États-Unis et a décidé que c’était le moment idéal pour subir une intervention chirurgicale destinée à améliorer ses performances, car elle souffrait depuis longtemps de douleurs persistantes au genou.
Le docteur Adyb-Adrian Khal, chirurgien orthopédique avec une double spécialisation — orthopédie de l’adulte et orthopédie pédiatrique — et lui-même passionné de basket, a compris à quel point il était important pour Delora de reprendre au plus vite sa carrière de sportive professsionelle. Il lui a expliqué avec patience chaque étape et l’a soutenu tout au long de son inetervention et de sa re-education.
La jeune basketteuse ne peut pas imaginer sa vie sans ce sport. Elle a déjà commencé la rééducation, attend avec impatience de revenir sur le terrain et elle promet de suivre rigoureusement les exercices recommandés afin de revenir dans la meilleure forme possible.
« Parce que nous partageons la même passion pour le même sport, le docteur Adyb Khal m’a encouragée et m’a aidée à traverser plus facilement l’opération. Il a fait en sorte que je ne pense pas trop au fait que cette intervention pourrait mettre fin à ma carrière, mais plutôt que je la voie comme une étape en avant, et non comme un obstacle. Il a été là pour me dire toutes ces choses. Je sais que j’ai son soutien pendant ma rééducation et qu’il sera là chaque fois que j’aurai besoin de lui.”
« L’intervention s’est très bien déroulée, le docteur et les infirmières ont été formidables ; je n’ai ressenti aucune pression, je suis restée très calme et ils sont venus chaque fois que j’ai eu besoin d’eux, à n’importe quelle heure.
Je suis convaincue que cette opération ne m’arrêtera pas à l’avenir ; ce n’a été qu’un petit obstacle dans ma carrière, et tout ne s’arrête pas ici. »
Pourquoi une basketteuse venue des États-Unis a choisi les médecins roumains.
Épidermolyse bulleuse, un problème également orthopédique
Prothèses de genou
La vie de la famille de Denis a complètement changé lorsque le garçon de 9 ans a été diagnostiqué avec un ostéosarcome, une tumeur maligne rare, dont l'incidence est estimée à environ quatre cas par million de personnes. L’ostéosarcome était localisé au niveau de l’humérus proximal gauche, la lésion envahissant toute la ceinture scapulaire.
Dans le service d’Orthopédie de l’Hôpital Pelican, les cas les plus complexes sont diagnostiqués avec précision et traités efficacement. Denis a bénéficié d’investigations médicales approfondies ainsi que d’une intervention chirurgicale particulièrement complexe.
L’opération a été réalisée avec succès par une équipe multidisciplinaire coordonnée par le Dr Adyb Adrian Khal, chirurgien spécialisé en Orthopédie Pédiatrique, Orthopédie-Traumatologie et Orthopédie Oncologique. L’équipe était composée du Dr Crăciun Adrian, anesthésie et réanimation pédiatrique, du MCU Dr Țenț Andrei, Chirurgie Orale et Maxillo-faciale, du Dr Georgiana Chirurgie Plastique, Esthétique et Microchirurgie Reconstructive, du Dr Sergiu Samuilă, Chirurgie Plastique, Esthétique et Microchirurgie Reconstructive, ainsi que du Dr Mihai Pavel, médecin intern en Orthopédie-Traumatologie.
Résection tumorale de l’humerus proximale et reconstruction chez un garçon de 10 ans atteint d’un ostéosarcome
Résections tumorales dans le cadre d’une tumeur à cellules géantes de la Tibia proximal
« UN MÉDECIN POUR VOUS », ÉDITION SPÉCIALE
Né à Oradea et fasciné dès son enfance par la manière dont son père, médecin endocrinologue, soignait ses patients, il poursuit des études de médecine à Cluj. Il se spécialise en France et en Italie, dans des centres d'élite. Il obtient une bourse au prestigieux Institut d’Orthopédie Rizzoli de Bologne, en Italie, où il devient le premier médecin roumain accepté. Après un an, il revient en Roumanie pour mettre en pratique tout ce qu’il a appris. Toutefois, le manque de soutien nécessaire le pousse à retourner en France, le pays où il avait entamé sa carrière.
Il devient assistant universitaire à l’Hôpital Universitaire de Nice, où il reste deux ans, puis prend la direction de l’activité oncologique en orthopédie dans la deuxième plus grande ville de France, la capitale de la région PACA, à l’Hôpital Universitaire de Marseille.
Son amour pour son pays natal se reflète dans le lien constant qu’il entretient avec la Roumanie, où il aide régulièrement des patients atteints de sarcomes osseux et des tissus mous, son domaine d’expertise principal. Son activité professionnelle est largement consacrée à la lutte contre les sarcomes — les soi-disant « cancers osseux » — à la reconstruction osseuse massive après des résections oncologiques, à l’adaptation du corps humain et aux défis de la réinsertion sociale des patients.
Les tumeurs osseuses sont rares et extrêmement agressives. Environ 95 % des patients traités dans des centres oncologiques musculo-squelettiques de référence bénéficient d’une chirurgie de préservation du membre atteint.
Il y a quelques semaines, Andra Greavu, une jeune femme de 26 ans, a couru après un bus, a pu marché sur les talons et a dansé. Des choses normales pour toute femme de son âge, sauf qu’Andra ne les avait plus faites depuis ses 17 ans. À 18 ans, elle a découvert qu’elle avait une tumeur osseuse au niveau de la hanche et, pendant les 7 années suivantes, elle a consulté de nombreux médecins dans l’espoir de trouver une solution. Pendant tout ce temps, la tumeur a grossi, passant de la taille d’un haricot à celle d’une masse occupant toute la moitié droite du bassin. La solution est arrivée lorsqu’elle a rencontré le Dr Adyb Adrian Khal, chirurgien orthopédiste à l’hôpital Regina Maria de Cluj, membre du Réseau Privé de Santé REGINA MARIA. Il y a un an, le Dr Khal a réalisé une intervention complexe : une résection de la tumeur suivie d’une reconstruction avec une prothèse personnalisée. Aujourd’hui, Andra se sent à nouveau normale et commence à remettre sa vie en ordre…
J’ai répondu favorablement à la demande de Mihai, tout d’abord parce que notre relation d’amitié dépasse les frontières. Ensuite, je sais à quel point il est important pour lui de pouvoir guider ses joueurs à ce moment crucial du championnat de basket. L’intervention s’est très bien déroulée, elle n’a pas été difficile, mais elle a nécessité beaucoup de minutie. La récupération sera longue, d’environ trois mois.
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